dimanche 4 février 2007
Démocratie participative
En date du 31 janvier 2007, le conseil municiapl de Sierre a inauguré le 3ème atelier de participation populaire sur le sujet du nouveau shéma de circulation du centre ville.
Ce soir là, 163 personnes ont assisté à la présentation et 102 se sont inscrites aux différents ateliers qui vont plancher sur ce sujet passionnant.
Dans les deux semaines qui suivent, ces groupes se réuniront pour apporter leurs commentaires et leurs suggestions qui seront ensuite transmises à l'exécutif de la ville.
Vous y avez participé, ou vous n'y avez pas participé ! Merci de donner votre avis.
Patrick Bérod, conseiller.
puor plus de renseignements : www.sierre.ch
jeudi 1 février 2007
Voici son éditorial:
Un vent de folie immobilière souffle sur les Alpes. Les Suisses vendent les derniers mètres carrés constructibles des stations touristiques. A qui? A une richissime clientèle étrangère qui achète terrains, chalets de luxe en gros, et cela à n’importe quel prix.
C’est l’aubaine pour le bâtiment, certes. Mais c’est aussi alarmant. La fièvre acheteuse change l’image et la structure sociale des stations, qui sont en train de devenir des ghettos pour riches. Depuis que le prix dumètre carré à Zermatt ou à Verbier atteint le niveau des centresvilles, les jeunes indigènes ne trouvent plus à se loger dans leur propre village. Les travailleurs du tourisme doivent émigrer vers les vallées, d’où ils remontent chaque matin pour travailler «chez eux». C’est indigne. Les nouveaux «lits froids» aggravent la situation de l’hôtellerie, qui perd sesmeilleurs clients. Et les communes et entreprises de remontées mécaniques, elles, n’ont plus les moyens pour financer l’infrastructure nécessaire, pour la simple raison que les nouveaux vacanciers riches profitent bien de celles-ci mais ne paient que des taxes ridiculement
basses. C’est injuste.
Jusqu’à quand les habitants des plaines seront-ils encore d’accord de subventionner des régions de montagnes qui sont devenues des quartiers de villas? ADavos, on a bavardé du réchauffement de la planète. Mais les congressistes n’ont pas remarqué que devant leur porte, la température du marché de l’immobilier a déjà atteint le point d’ébullition.
Notons qu’il y a une loi qui limite la vente d’immobilier aux étrangers, la loi Koller. Mais elle est si facile à détourner qu’il faudra probablement la remplacer. Par d’autres règles, plus adaptées à la situation actuelle. Mais des règles qui mettent des limites claires à la folie immobilière. Sinon, la marmite risque d’exploser.
Lire l'article consacré au sujet ce matin, dans Le Matin
Article htr du 9 juin 2005
Photo: Danielle Emery Mayor
Que peut faire votre association pour résoudre un tant soit peu ce problème?
Y a-t-il aussi d’autres préoccupations?
L’état du parc hôtelier valaisan est-il satisfaisant?
L’offre hôtelière valaisanne est-elle bien répartie dans le canton et correspond-elle à la demande?
Quels sont les problèmes touchant la restauration qui vous préoccupent le plus?
Comment voyez-vous l’avenir de l’hôtellerie du Haut-Plateau à la suite de la mise en faillite de l’Hôtel Crans-Ambassador?
La simplification des structures est à l’ordre du jour. Est-ce que c’est aussi le cas pour les sections hôtelières valaisannes?
Quel bilan tirez-vous de vos dix premiers mois d’activité à la tête de l’AHV?
Quelles sont vos priorités?
